Letrophée revient à Henri Clere. Le troisième et dernier concours de pêche à la truite organisé, cet été, par l'association La Fâchinoise, à l'étang communal, a rassemblé, dimanche LAPECHE A LA TRUITE DANS LA VALLOIRETTE : un sport a part entiere !!! Voila, donc valloire est un lieu idéal pour la peche a la truite ! Que ce soit dans les torrents tels que la Valloirette, ou dans les lacs d'altitude comme le lac des Cerces, le poisson ne manque pas ! Les cartes de peche sont Lesbons endroits où pêcher en Mauricie. La liste de toutes les pourvoiries de la région. Pêche en famille en Haute Mauricie. Pêche au Parc de la Rivière Gentilly. Club Odanak en famille. Les bateaux-maison en Haute-Mauricie. Pêche à la Zec Tawachiche. Pêche à la Zec Kiskissink. Pêche au Lac Oscar. Pouraccommoder un novice qui pêchait pour la première fois l’achigan — dans une zone d’éboulis avec beaucoup de troncs d’arbre immergés — j’ai pensé à une technique un peu bizarre, mais qui s’est avérée extrêmement efficace. Avec quelques adaptations et quelques jours plus tard, je teste cette approche pour la truite Oùpêcher la truite. Le département de Saône-et-Loire n’abrite pas les plus grands spots de pêche à la truite de France, mais il existe cependant de nombreuses rivières de première catégorie qui hébergent encore de belles populations de truites fario sauvages. Sur ces cours d’eau de petit gabarit (largeur n’excédant pas 5 à 6m UuYX9l. Par Romain Francois, le 16 septembre 2021 Nous sommes pratiquement à l’automne et nous voilà de retour avec les copains Marco et Seb d’un périple espagnol d’une semaine. La pêche ne fut pas si facile que ça mais quelques très jolis sandres sont venus poser devant l’objectif. Avant d’attaquer la saison sandre en France, nous décidâmes avec Marco de taquiner une dernière fois les grosses truites en deuxième catégorie avant de les laisser se reproduire tranquillement. Nous choisissons donc une grosse rivière près de chez nous où les populations de truites sont assez faibles mais où la moyenne des prises est assez élevée voir même fabuleuse si dame nature veut être généreuse. La stratégie adoptée Le rendez-vous est pris et après un bon petit café nous voici au bord de l’eau au levé du jour. La rivière est légèrement teintée suite à la pluie des jours derniers mais elle reste pêchable. N’ayant pas d’infos depuis longtemps, on se partage le boulot pour gagner du temps. Marco choisit les zones profondes et rapides des têtes de pool. Il faut un leurre qui descende très vite et qui se faufile dans les veines de courant à peine arrivés dans l’eau. Pour cela il choisit sans hésitation l’Artist 95 heavy weight de Jackson qui est parfait dans ce registre. Et à l’inverse je vais m’occuper des fins de pools avec moins d’eau, que j’ affectionne tout particulièrement. Et là mon choix se porte naturellement sur le Bassday Mogul Minnow 110 SP. Outre une nage serrée et puissante sur les animations, il va me permettre de faire de longues pauses en laissant le courant agir naturellement sur lui. Et comme souvent lors de ces pauses la sanction est violente. Les premiers résultats Après une décroche pour Marco et une belle touche sans suite pour moi, il ouvre le compteur avec une magnifique mouchetée qui passe les 50. Nous sommes comme des fous et après la traditionnelle photo et la remise à l’eau le moral est au beau fixe et la motivation à son comble. C’est ensuite à moi lors de ces fameuses pauses de prendre une touche de l’espace et de mettre au sec une belle zébrée autour des 50 également. Notre journée est d’ores et déjà réussie, le reste ne sera que bonus. Baisse d'activité à la mi-journée, on adapte l'approche Il est prêt de midi et vu l’activité au ralenti, nous décidons de faire la pause déjeuner, quand tout à coup un blocage net et discret engendre un ferrage digne de ce nom et puis …… coupé net ! Ce n’ était pas le client recherché. Adieu mon Bassday. Mais cela aura eu au moins le mérite de me réveiller. Après un bon sandwich nous voilà repartis de bon pied arpenter les berges. Mais l’activité étant toujours aussi nulle, il faut réfléchir à un plan de bataille pour le reste de l’après-midi. Nous avons touchés des poissons dans les 2 configurations, ce qui nous laisse penser qu’elles ne sont pas fixées sur un type de poste en particulier, ni une profondeur particulière. Cela est sûrement dû au fait que la fraie pointe le bout de son nez et que tout le monde se cherche un peu. On décide donc de prendre un leurre lourd, qui se lance loin, qui vibre beaucoup et qui déplace beaucoup d’eau afin de pratiquer une pêche rapide et de battre le plus de terrain possible soit à la recherche de poissons actifs, soit pour déclencher l’agressivité de certaines mémères. Et à ce jeu là, je peut vous dire que le Jackson Météora 80 n’a aucun concurrent. Et les touches reprennent ! Armés d’une Zenaq Snipe 78 RG pour Marco et d’ une 72 RG pour moi, nous voilà repartis tambour battant . Après un énorme chevesne pour moi et une belle perche pour Marco, j’ enregistre un nouveau coup de fusil dans la canne. Ferrage en règle et une nouvelle 50 arrive à l’épuisette. Je suis aux anges. Bon choix car le Météora a littéralement disparu dans sa gueule. Petite photo, remise à l’eau. Je prends le temps de refaire mon bas de ligne qui a bien frotté dans les cailloux. J’utilise depuis très longtemps le fluorocarbone Varivas Trout Shock Leader avec succès. Très discret et très résistant à l’abrasion, c’ est le partenaire idéal pour les milieux agressifs comme les rivières. Dernière ligne droite A peine terminé que j´entend crier au loin et voit mon acolyte descendre la rivière avec ce qui a l’air d’être un beau poisson au bout de la canne. Effectivement quelques minutes plus tard une jolie 58 est à l’épuisette. Dans la précipitation je glisse et me voilà parti à la baille. Je me retiens de justesse sinon c’était le bain complet. Je pars à la voilure pour me changer et du coup on en profite pour changer de coin et rejoindre pour finir la journée un grand pool qui avait été généreux avec nous par le passé. Je décide d’augmenter la taille du leurre et repasse sur un Bassday Mogul Minnow mais en 130 SP cette fois. Je vais animer fort entrecoupé de pauses courtes et espère secrètement déclencher l’attaque d’un gros poisson. Une demi heure plus tard une attaque monstrueuse sous la canne m’arrache pratiquement la canne des mains. Après un ferrage d’autorité, la lourdeur du poisson ne laisse présager que du bon. Après un combat dantesque plein courant la demoiselle rend les armes. Quel poisson magnifique, 64 à la mesure. Une truite de rêve pour conclure cette journée. Après cette dernière session fabuleuse nous allons maintenant attaquer la saison verticale aux sandres dans nos grands barrages, en attendant de retrouver nos chères zébrées au mois de mars pour une nouvelle saison. La France compte plus de 275 000 km de cours d'eau et 4000 km de côtes maritimes. En eau douce, un classement en deux catégories permet de distinguer les eaux peuplées plutôt de salmonidés truites, et la seconde catégorie avec le reste! Cette rubrique participative vous pouvez ajouter/modifier vous même les informations sur les spots que vous connaissez a pour but de faciliter l'accès à l'information sur les parcours qu'il vous est possible de pratiquer. Oragnisez vos séjours de pêche pour les vacances par exemple, grâce à cete rubrique dans laquelle vous trouverez réglementation, aperçus des coins et hébergements à proximité. 15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 2035 La truite sur la Tay, la Lyon et la Tummel Le temps d'une bonne lessive, de sécher le tout; et dans le sous-sol, en plus ! Raison il pleut des cordes depuis un mois et le sèche-linge m'a laissé lamentablement tomber ! Et c'est le départ pour l'Ecosse. Pays qui n'est pas réputé pour sa sècheresse. Ici, les rivières sont dans les prés. Alors là-bas... Un camping-car, ça peut attendre, pas un avion alors, malgré tout, il faut partir. Trois avions, en fait Toulouse-Londres, Londres- Edimbourg, Edimbourg-Inverness. Le temps de goûter la bière anglaise, pendant les heures d'attente. Comme ça, en arrivant à Pitlochry, nous saurons par laquelle commencer. Pitlochry où nous avons loué - où les copains ont loué encore une fois, je me laisse porter ! - un bungalow pour six personnes. Alors à trois, ça devrait aller ! Cette fois, ce sont les copains , B... et D... qui viennent manger et coucher chez moi. C'est eux qui vont se taper les deux heures supplémentaires de route au retour, de nuit. Lever à 3h pour prendre l'avion de Londres à 6h45. Le voyage se terminera vers 16h, derrière les hélices d'un petit bi-moteur. Petit mais assourdissant ! Seul incident, dont on parlera encore longtemps j'ai mis ma trousse de toilette dans mon bagage cabine, et le douanier me dit un sympathique " merci " en me piquant la bouteille de shampoing. Et moi qui avait dit aux copains de faire attention...! C'est le moment de vérité D... prend le volant de la voiture de location à babord, toute ! Tranquille, calme, posé, le D...! Et à côté, les copains qui répètent inlassablement " à gauche ", " à gauche " . Pendant une trentaine de kilomètres, puis D... passe la barre à B... Et moi, côté du " dead ", volant à droite " à gauche ", " à gauche " ! Ah, ces virages où la voiture d'en face surgit de l'autre côté ! Heureusement, d'ailleurs ! Et puis nous nous habituerons, et B... deviendra un vrai maître de la conduite inversée ... Arrêt dans un hotel de Newtonmore, repas et plouf au lit. Petit déjeuner à 7h. Je n'ai pas été foutu de trouver le système pour avoir de l'eau chaude à la douche. Pour ça aussi, ils ont un code inversé ! Je me contenterai d'un peu d'eau sur la face inutile de se rendre ridicule ! " Ils " aimeraient trop ! Et c'est reparti, à gauche, pour quelques kilomètres - pardon quelques miles ! Arrivée au camping de Faskally, près de Pitlochry. Beau mobil-home sur du gazon - parfaitement tondu, bien sûr - avec plein de petits lapins autour . Corvée classique des courses et prise d'un permis de pêche au magasin du coin 5£ par jour pour la rivière Tummel qui arrose la ville. Belle rivière de cailloux et de gravier. Pas ou peu de postes, pas ou peu de caves. Ca va être coton de sortir des truites de là dedans ! Les eaux sont claires, très claires, avec un fond sombre, teinté un peu couleur cuivre, comme toutes les rivières acides, nées dans la tourbe et coulant sous les sapins. Comme en Irlande. Et en plus, il fait beau. Ces grandes plages de gros gravier laissent à penser que les eaux sont basses, très basses même. Je ne dis rien, mais ces rares petits gobages ne m'incitent pas à l'optimisme. Marcher sur ces cailloux fait autant de bruit qu'un char d'assaut dans une cathédrale ! Ca doit résonner fort et loin, sous cette surface lisse et brillante, réfléchissant les mille feux des vaguellettes qu'un petit vent de face agite. Petit, mais drôlement casse pied pour fouetter. Je mets successivemet plusieurs mouches, au hasard petit et gros sedge, clair ou foncé ; baetis olive, en cul de canard, en araignée ; et même fourmi. Si ça ne prend rien, ça fait passer le temps. Surtout que sur 10/100ième, dur-dur pour faire les noeuds, de mes vieux yeux. Vieux et presque borgne ! J'ai droit malgré tout à un beau refus. Ou est-ce moi qui ait manqué ? B... , plus discret, dans sa démarche et dans ses posés, prendra deux truites de 25 et de 35cm. Truites de belle robe, sauvages sans aucun doute. D..., lui, ne nous a pas suivi le long de la rivière nous le retrouverons vers 19h à la voiture. Arrêt en ville pour goûter une mousse écossaise. Nous profiterons d'un spectacle danse et musique du coin. Avec tenues adéquates jupes pour monsieur et madame, et la " cabrette " , comme on dit " par chez nous ". Puis repas préparé par B..., après un apéro anisé. Non, non, ce n'est pas à la superette de Pitlochry que nous l'avons achetée, la bouteille ! Elle a voyagé dans la soute à bagages, dans les chaussons de nos waders ! Et la plonge pour moi, pendant que D... essuie...Ainsi en sera-t-il pendant tout le séjour. Lever vers 7h30 et " petit " déjeuner, spécialité de B... oeuf, bacon, saucisses, bière ou-et vin rouge. Dieu du cholestérol, ayez pitié de nous ! Au passage à la superette, B... fait grise mine. Un coup de froid, dit-il. Peut-être, mais pas fier du tout, le gaillard ! Et puis, ça passe. Nous allons acheter nos permis à Dunkeld, vers le sud, pour pêcher sur la Tay. Après avoir parcouru 15km en sens inverse, nous revenons sur nos pas pour trouver un parking et un accès à la rivière. Large, avec de grands lisses. Faudra s'y faire. Il y a bien quelques gobages, mais toute activité cesse dès qu'on met les pieds dans l'eau et que l'on effectue quelques fouettés. Et sur un ferrage intempestif, je trouve le moyen de casser ! B... en prendra une de 27 et moi, j'en décroche une autre. Pas de quoi alerter la presse ! D... pêche un tout petit peu... Vers le soir, nous allons voir la Lyon, à une quarantaine de kilomètres. Ballade entre deux murettes de granite, dans une campagne verdoyante. Pleine de moutons les prés tondus comme des gazons... anglais ! Et des faisans partout. Surtout écrasés sur la chaussée. Les arbres qui bordent la petite route sont majestueux. Chacun a vu passer un bon nombre de siècles. Et, bien sûr, des châteaux. Le pays respire l'aisance. Mais pour la pêche,ça ne va pas être aisé là non plus. Eaux très basses, entre les cailloux. Depuis le pont, pas l'ombre d'une truite à l'horizon. Nous prenons contact avec le propriétaire de la rivière, pour demain. 10£ la journée ça devrait être deux fois meilleurs ! et retour au bungalow où je retrouve le sandwich préparé pour midi ! Heureusement que les copains sont partageurs... Et le matin suivant, c'est D... qui est malade au super-marché. Ca commence à devenir une habitude ! Sur la Lyon, avec B... nous pêcherons côte à côte. Nous insisterons avec de l'eau qui n'arrive même pas aux genoux.. Nous ne verrons pas une truitelle fuir devant nous. Une rivière pourtant si réputée ! On ne prend pas de poisson, mais on fait une bonne sieste, dans l'herbe grasse du printemps. Faut bien qu'il pleuve, dans ce pays, pour que l'herbe soit si haute. . Depuis le pont, le soir, nous verrons quand même trois ou quatre très belles truites. B... fait une tentative et fait fuir la bête avant même que la soie ait touché l'eau. Sauvages, ces bestiaux ! Pas de doute, ici, on ne " bassine " pas . Et c'est le retour au camping pour goûter un whisky régional. Au goût fumé ! Comme le jambon ! Imbuvable pour un palais français. La bouteille restera intacte et fera plaisir à la personne qui s'occupera du ménage. Enfin, je l'espère... Le moral est en berne. En plus,B... souffre d'une allergie yeux ensablés et sinus en fontaine. Il ne supporte pas l'herbe coupée dans ce pays recouvert de gazon, c'est mal barré ! On se ballade dans Pitlochry- une rue principale, et c'est à peu près tout- et on prend un permis pour la semaine pour d'éventuels coups du soir sur la Tummel. Nous y ferons de belles bredouilles ou presque.... Encore un " petit " déjeuner à la B... omelette aux oignons et pommes de terre, fromage. Les " tchouffas " pour la traduction, demandez à un marocain ça ne coupe pas l'appétit. Re- ballade en ville, où c'est une gentille vendeuse française qui me vendra la casquette souvenir " of Scottland " Que je laisserai au dernier hotel ! Et nous irons sur la Tay, vers Aberfeldy, face à la distillerie. Dès le premier passage, B...en sors une de près de 35cm. Belle robe. Et ça gobe. Mais elles sont toujours très difficiles à faire monter. Je change une bonne dizaine de fois ma mouche pour arriver à un petit sedge noir, en plume de coq, sur un hameçon de 18. Et enfin, ça marche. J'en prendrai cinq. B...aura moins de chance il a mis le sedge trop tard . J'aurais quatre décrochages ou casse. Moralité changer le bas de ligne après chaque prise, surtout sur 10/10ième. Nous arrosons cela au café du coin du pont d'Aberfeldy, avec une " Best " bien mousseuse. Nous avons gardé les trois plus belles pièces que nous mangerons ce soir. Et nous voilà en train de monter un vol de sedges. Enfin, c'est B...qui monte; le seul à avoir des yeux - et encore, type lapin myxomatosé- pour monter sans loupe; et, au lit... Et on continue. Cette fois, pour une partie de la rivière Tay, côté distillerie d'Aberfeldy, donc face au coin d'hier. Comme d'habitude, on va prendre le permis à la ferme.. C'est - encore ! - un secteur de grands plats, avec quelques gobages à l'arrivée. Au premier coup, une casse... Je suis toujours aussi violent à mon premier ferrage. Pas moyen de me corriger. Puis ce sera un décrochage, et plus rien. D... prendra deux petites; avec B... nous traversons pour aller au coin d'hier. Pour trouver une volée de canoës, suivie d'une autre... Ici, avec ces bestioles si craintives, ça ne pardonne pas. Toutes les truites encavées la journée est finie. Payer pour être ennuyé - je suis beaucoup moins poli, en langage parlé ! - toute la journée , merci la Tay ! Messieurs les pêcheurs en goguette sur les rivières d'Ecosse, souvenez-vous... Nous abandonnons le coin et prenons la voiture pour aller voir en amont, comment ça se présente. Arrêt inattendu de B... qui, avec son allergie, ne peut plus conduire. Je prends le volant pour rentrer ce sera mon baptême à gauche. Cinquante kilomètres sans problème j'ai mon permis pour le Nous noyons notre déception autour d'un apéro prolongé, et au lit... Le matin, pas très motivés, les gaillards ! Et si on changeait ? A une centaine de kilomètres, il y a la fameuse Dee. Rivière réputée, s'il y en est, pour ses saumons... Peut-être y a-t-il aussi des truites... Nous traversons une lande de bruyères et de fougères naissantes. Des murettes courent de sommets en vallons, séparant sans doute d'immenses propriétés. Il en a fallu des siècles, pour entasser ces cailloux ! Et partout, des moutons... Tu m'étonnes que les gigots soient fameux et d'un prix abordable ! Arrivés sur la rivière, nous allons aux renseignements, au bar d'un hotel. Coquet, l'hotel . Du traditionnel . Du massif . Pas de cliquant. Ca respire l'aisance... Le permis ? Pour le saumon ? Ah non ! Pour la " brown ", notre truite fario. Et là, ça ne semble plus interesser la dame qui nous répond négligemment qu'ici, on ne pêche que le saumon... En plus, j'ai du mal à croire qu'il y a beaucoup de saumons dans la rivière, somme toute assez petite, avec peu de fond, et avec toujours ces eaux si claires sur fond rougeâtre... Et pourtant, Mister Google est formel il y a de belles bêtes qui remontent de la mer... J'ajouterais, mais ça n'engage que moi rares bêtes ! Qui peut m'apporter la preuve du contraire veuille bien me le dire... Il y a bien une petite rivière où nous pourrions pêcher. Nous venons de la suivre et la hauteur d'eau ne devrait pas dépasser la cheville de B..., qui est le plus grand de nous trois ! Retour à Pilochry où nous irons promener notre tristesse le long des berges de la Tummel. Belle rivière qui doit avoir ses moments d'exception quand le temps est propice. Le lendemain, après les courses habituelles, c'est à Dunkeld que nous reviendrons prendre le permis pour la Tay, sur un pool très amménagé pour la pêche au saumon. Deux pêcheurs vont peigner l'eau toute la jounée, et nous ne les verrons pas en attaper un. Premier contrôle par un garde qui nous indique un coin à truites, là-bas, au fond, au plus loin du pool à saumons. D'ailleurs, une très belle place pour la truite, si elle daignait se manifester ! Rien. Strictement rien ! Ni en sèche, ni en nymphe ! Pourtant, au départ, près des voitures, il y avait quelques gobages. Mais nous avons voulu aller voir plus loin. Morale ne jamais lâcher la proie pour l'ombre. Problème récurant où aller pêcher aujourd'hui ? Après tout, c'est à Brolik, en face de la distillerie d'Aberfeldy, que nous avons fait une pêche correcte, un jour... On y revient. C'est un des rares endroits où il y a un beau courant qui vient buter sur un rocher, sur la rive opposée. Une belle cave où doivent se planquer un paquet de truites. Nous arrivons vers 10h et dès le premier fouetté, sur un gobage, je casse. Toujours aussi délicat, mon premier ferrage ! En fait, c'est le noeud qui s'est défait. Ca commence à me faire râler. Et ça n'arrête pas j'embrouille, je casse, je décroche deux autres truites. Je fouette mal et ma soie arrive sur l'eau avec la délicatesse d'un câble de débardage ! Sur un lisse, ou presque, ça ne pardonne pas. Les quelques truites qui gobent du bout des lèvres n'apprécient pas les coups de fouet et retournent très vite " at home " . B... tout en délicatesse et précision en prendra quand même cinq. Et D... sera bredouille lui aussi. Pourtant, faisant preuve d'une témérité rare, il a mouillé les waders jusqu'aux genoux. Et le soir, après avoir mangé, nous allons nous ballader au dessous du camping, sur la Tummel. Dans les dernières lueurs du jour, ça gobe de tous les côtés. Sous notre mobil-home ! Il faudra bien essayer un vrai coup du soir. Nous n'avons plus tellement envie de roder. Ce matin, nous voilà encore sur la Tummel, en aval de Pitlochry. Soleil et vent frais nul . Un pêcheur du coin prend pitié de nous et nous montre d'abord, puis nous donne à chacun une de ses mouches noyées, avec laquelle il vient de prendre huit truites. Retour au camping et, après avoir mangé, voilà B... qui sort sa boîte à mouches et qui se met à en monter de semblables. Nous les essayerons, l'après-midi, sans plus de succès ! Sèche ou noyée, même résultat. Nous nous installons pour le coup du soir. D... est resté à la maison. Avec B... nous sommes à trente mètres l'un de l'autre. Lui sur un plat assez profond, moi sur un courant régulier d'un mètre de profondeut à peine. Devant lui, des gobages. Devant moi, le calme plat. Il prendra deux ou trois poissons au petit sedge noir et continuera à l'oreille de lièvre. Finalement, je le rejoins et j'en fais trois. Cette fois, il y en a qui finiront dans la poêle. Et nous partons en nous disant que nous aurions dû faire plus souvent le coup du soir. Nous y reviendrons... pour rien ! Ou presque B...en sortira une de 22. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas ; les coups du soir aussi... Heureusement, dans la journée, il y a les matches de l'Euro 2008 de football. Au bistrot devant une mousse. Mais, avions nous vraiment besoin de venir en Ecosse pour les voir ? Et avant d'aller au lit, nous bouclons les bagages. Demain, trois avions à prendre dans la jounée. Trois sauts de puce avec de longues heures d'attente. Mais cette fois, j'ai de la chance je me coucherai le premier, alors que B... et D... devront encore se taper plus de cent kilomètres avant de retrouver leur draps. Et en roulant à droite ! La pêche à la truite va rouvrir samedi 13 mars. En Loire-Atlantique, de nombreux spots attendent les amateurs, en mode pêche sportive » ou pêche familiale ». Par Hervé Pinson Publié le 10 Mar 21 à 1031 mis à jour le 10 Mar 21 à 1120 Le Courrier du Pays de Retz Les amateurs de pêche à la truite ont rendez-vous à partir de 7 h, samedi 13 mars. © / IllustrationSamedi 13 mars 2021, c’est l’ouverture nationale de la pêche de la 7h, les amateurs de pêche ont rendez-vous sur les différents spots de pêche, en particulier en Loire-Atlantique où des associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique AAPPMA offrent de plus en plus de parcours de pêche carte en ligne des spots de pêche ont été consultés plus de 20000 fois en 2020. Les spots sont classés par couleurs. En trois semaines, cette carte totalise de son côté totalise 18650 vues depuis sa mise en carte de la Fédération de pêche de Loire-Atlantique Pour l’ouverture de la pêche de la truite, trois nouveaux parcours vont permettre la pêche aux leurres normalement interdite en période de fermeture spécifique du brochet le Ruisseau du Pont Serin, La Brutz, autour de Rougé, et la Divatte, autour de la carte, les disques rouges représentent ceux des cours d’eau classés en 1re catégorie piscicole. La pêche sera ouverte jusqu’au dernier dimanche de septembre. Ces cours d’eau sont à règlementation particulière No kill » remise à l’eau obligatoire sur la plupart du en ce moment sur ActuLes disques verts mentionnent les zones de pêche en étangs ou plans d’eau en 2e catégorie. D’un accès plus facile, les plans d’eau permettent une pêche au flotteur, au poser. Elle est idéale en famille ou pour les personnes à mobilité disques oranges sont liés à la pêche en cours d’eau et ruisseaux en 2e catégorie. Il s’agit d’une pêche dynamique où il faut marcher au bord des rivières. La règlementation pêche en 2e catégorie est de rigueur pêche aux appâts naturels, au toc ver de terre, asticots, vers de farine… et mouche artificielle. La pêche aux leurres et aux vifs est interdite jusqu’au dernier samedi d’avril. Chaque pêcheur peut prélever quotidiennement jusqu’à trois truites au maximum. La remise à l’eau des brochets, sandres et black-bass est obligatoire en cas de capture, jusqu’à leur date respective d’ouverture disques vert-foncé la nouveauté cette année, donc représentent les parcours loisir truite ». Il s’agit d’un tronçon identifié par arrêté préfectoral sur les cours d’eau classés en 2e catégorie. À la demande de la Fédération départementale de pêche, par mesure dérogatoire du préfet, la règlementation autorise ici le pêcheur à toutes les techniques de pêche de la truite appâts naturels, vairon vif ou mort, pêche au manié, mouche artificielle, toujours à raison de truites par jour et par pêcheur. Là aussi, il faudra remettra à l’eau les autres espèces en cas de capture, jusqu’à leur date respective d’ouverture spécifique. EmpoissonnementLes instances de la pêche ont essayé de palier » les presque trois mois d’inactivité de pêche en réalisant de nombreux empoissonnements entre novembre 2020 et février cette action, plus de 30 000 € ont été mobilisés, à titre exceptionnel. Les instances de pêche œuvrent toujours au quotidien pour assurer un bon fonctionnement des populations de poissons sauvages, en restaurant frayères et habitats », précise la Fédération de pêche noter que nombre d’AAPMA effectuent des lâchers de truite à l’occasion de l’ouverture de la pêche. C’est le cas, par exemple, du Martin Pêcheur Philibertin qui rempoissonnera trois sites en truites arc-en-ciel le plan d’eau du Parc de la Boulogne 80 kg de truites, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, le grand plan du Fief du Grand Moulin, à La Marne 80 kg et le plan d’eau du Moulin, à Saint-Etienne-de-Mer-Morte 50 kg. Des lâchers de truites sont effectués sur plusieurs sites, notamment au Parc de la Boulogne, à Saint-Philbert de Grand Lieu, au grand plan du Fief du Grand Moulin, à La Marne, et au plan d’eau du Moulin, à Saint-Etienne de Mer Morte. ©PxHere / illustrationPlus de 4000 pêcheurs de plus En 2020, la période de confinement de mars à mai a vu s’effondrer les effectifs de pêcheurs jusqu’au déconfinement », précise la Fédération de pêche de la Loire-Atlantique. Dès le mois de mai et son déconfinement, nous avons pu constater une remontée fulgurante et de nouveaux adhérents, la plupart jeunes de moins de 18 ans cartes personnes mineures et moins de 12 ans. Au 31 décembre 2019, nous avions ainsi 29 143 pêcheurs contre 33 174 à la fin de l’exercice 2020, soit 4031 pêcheurs de plus ! »En revanche, la fédération de pêche perd toujours des effectifs sur les cartes de personnes majeures et interdépartementales. Le tarifs des cartes de pêche en Loire-Atlantique, en 2021. ©Fédération de pêche de Loire-AtlantiqueCet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Courrier du Pays de Retz dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites. Édouard de Vitry, propriétaire du Château de la Rivière, depuis 2009, et de la Pisciculture des écluses de Boizard depuis 2015, a convié des élus, membres de syndicats d'Initiative, amis et participants aux travaux d'aménagement à une inauguration du bar des pêcheurs jouxtant un magnifique plan d'eau très poissonneux. L'idée serait d'en faire un hébergement hôtelier » Il est fait pour accueillir les pêcheurs et leur famille mais bien, au-delà, il vise à proposer un lieu de détente familial dans un cadre magnifique entre amis et pour les associations et comités d'entreprise », indique le propriétaire. Depuis huit mois, des travaux importants de nettoyage des berges de la presqu'île ont été effectués pour l'aménager en espace détente. Nous avons comme projet de créer un parcours entre le moulin et le château pour pêcheurs à la mouche. Un parcours de pêche rapide a été remis en fonctionnement après des travaux d'étanchéité et la pose d'une passerelle qui permet aux enfants, mais aussi à ceux qui sont un peu moins patients, de venir taquiner la truite. Ce n'est pas le travail qui manque pour faire renaître ce lieu d'exception et une esquisse représentant le moulin restauré, réalisée par l'architecte Chartrain, François Sémichon, a fait naître une espérance de certains Gonipontins qui ont vu ce bel édifice se transformer en ruine après un incendie dans les années 1960. L'idée, à ce jour, serait d'en faire un hébergement hôtelier à destination des passionnés de pêche, de nature et aussi des touristes, à la recherche de tranquillité. Mais nous sommes loin d'une quelconque finalisation du projet qui reste à définir », estime Édouard de Vitry, cet incorrigible amoureux des vieilles pierres qui veut redonner un bel éclat d'antan dans ce lieu unique jouxtant un édifice hors normes que sont les écluses de Boizard, imaginées par Vauban à la demande de Louis XIV pour alimenter en eau le domaine royal de Versailles. A. T.

pĂŞche Ă  la truite autour de moi